Les liens de la semaine #1

Car il n'y a pas que les articles sur le marketing dans la vie, l'équipe Iscomity vous séléctionne chaque semaine des articles, des comptes sociaux ou des chaînes YouTube inspirantes. Cette semaine nous parlons des ados sur Tumblr, d'automation anxieties, de l'au-delà numérique et de micro science-fiction !

Iscomity liens de la semaine

Nouvelles brèves

1. Dans les coulisses de Tumblr

Si vous non plus n’avez rien compris à ce réseau social ou n’êtes pas familier avec, vous êtes sans doute loin d’imaginer le monde parallèle qui s’y dissimule. Tumblr, c’est l’histoire d’adolescents stars qui ont percé le secret de la viralité, bien avant les professionnels du marketing, et qui ont créé leur propre business model, plus ou moins éthique.

The Secret Lives of Tumblr Teens, sur New Republic

2. L’aberration des services clients

On pourrait croire que le service client se simplifierait à mesure que les moyens de communication s’améliorent, mais cela n’est pas toujours vrai, comme le raconte ce journaliste de The Verge, qui a dû sacrifié ses écouteurs sur l’autel de la garantie.

→ My headphone warranty demands ritual sacrifice, sur The Verge

3. Reconversion d’un réseau social mourant

Que faire lorsqu’un géant comme Facebook arrive sur votre marché, écrasant tout sur votre passage ? Voici l’histoire de Mixi, ancien réseau dominant au Japon qui a choisi la voie de la reconversion, et est aujourd’hui le cinquième éditeur de jeux mobiles au monde.

→ L'ex-rival de Facebook au Japon renaît grâce à un jeu mobile, sur Le Figaro

Les focus de la semaine

1. Les innovations vont-elles trop vite ?

Comme le faisait remarquer Frédéric Cavazza dans son article bien nommé « Nous vivons une époque formidable (ou pas) », le rythme d’innovation dépasse la capacité d’assimilation du grand public. A force de vouloir doter tous les objets d’une intelligence artificielle et rendre n’importe quelle surface tactile, nous oublions un facteur primordial : les usagers, pour qui l’adaptation à de telles technologies est loin d’être automatique.

→ Nous vivons une époque formidable (ou pas), par Frédéric Cavazza

Prenons le cas des chatbots. Cette technologie révolutionne notre façon d’appréhender le service client, et permet d’ores et déjà de doter ces robots conversationnels d’une vraie personnalité, grâce à des avancées comme l’intelligence artificielle et le machine learning. C’est ainsi que VBot, de Voyages-SNCF se permet quelques blagues entre deux commandes de billet.

Relation client : quand l'intelligence artificielle se met à l'humour, sur le Journal Du Net

Les chatbots peuvent d’ailleurs avoir trop de personnalité, allant jusqu’à tromper les humains. En Chine, de nombreuses personnes se font arnaquer par des bots sur WeChat, pensant parler à de jolies jeunes femmes. Ces bots sont tellement bien faits qu’ils arrivent à convaincre leurs victimes de leur prêter un peu d’argent et que promis, « elle » leur rendra.

 Rogue bots run amok on WeChat – flirting, scamming, and spamming, sur Tech in Asia

Ces technologies vont jusqu’à créer de nouvelles formes d’angoisse chez les humains, baptisées les « automation anxieties », ou angoisses de l’automatisation. Le Digital Humanities Lab cherche des réponses à ces peurs liées à ces algorithmes qui deviennent trop humain, ces craintes de devenir trop dépendant des machines ou de se faire remplacer.

→ Le robot, notre nouvelle angoisse existentielle, sur Le Temps

2. Après la mort, la vie numérique

La question de ce qu’il se passe après la mort est longtemps restée sans réponses. Aujourd’hui, si l’on ne sait toujours pas ce qu’il y a au bout de ce long tunnel de lumière, on sait ce qu’il nous arrive sur Terre. Notre « moi » numérique continue son activité, en simulacre de notre vie réelle. C’est ce qui est arrivé à Pia Farrenkopf, qui s’est éteinte en 2009, mais dont la mort n’a été découverte que 5 ans plus tard. Jusqu’à ce que son « moi » numérique n’arrête de payer ses impôts.

→ The afterlife of Pia Farrenkopf, sur The New Yorker

Aujourd’hui, nous sommes tellement connectés que disparaître d’Internet est devenu le fantasme de certains. Certaines personnes se rêvent alors en Benjaman Kyle, retrouvé en 2004 sur une plage australienne. Sa véritable identité toujours pas été retrouvée et aucune trace de son existence en ligne, cet homme sorti de nulle part est connu comme le dernier Homme inconnu.

The Last Unknown Man, sur New Republic

Des entreprises se prêtent alors au jeu, et nous permettent d’effleurer ce fantasme de déconnexion absolue. C’est le cas de Deseat.me qui vous promet de « nettoyer votre existence » et de supprimer site par site les informations personnelles que vous avez semées.

Disparaître d'Internet, sur Soon Soon Soon

3. Les fausses actus sont toujours autant d’actu

Depuis les élections présidentielles américaines, « fake news » et « alternative facts » sont devenues mentions courantes. On pourrait croire à tort que le sujet s’est essoufflé, comme l’indique l’étude de Brandwatch. L’issue n’est pas qu’américaine mais bien internationale : « les fake news seront un problème partout où les éditeurs de fake news peuvent se faire de l’argent ».

→ The global state of fake news in 5 charts, sur Digiday

Fake news rime avec post-vérité, ces moments où l’émotion procurée par une annonce prime sur la véracité de cette annonce. Ce symptôme de post-verité a été observé durant la campagne de Donald Trump. Mais qui est le plus responsable : les journalistes ou les politiques ?

→ Politique post-vérité ou journalisme post-politique ? sur le Monde Diplomatique

Pour lutter face à cette dégression et aux articles prétendant une blessure de Ronaldo, le journal espagnol El Pais a mis en place différentes mesures : des articles dénonçant les fausses informations ou encore une équipe entièrement dédiée au fact-checking. On ne plaisante pas avec Ronaldo.

→ How Spanish newspaper El Pais is tackling fake news, sur Digiday

Le compte Twitter de la semaine

D’un côté la science-fiction, ces univers vastes et aux possibilités infinies, ces personnages développés aux background complexes, et ces histoires où s’entremêlent de multiples intrigues.

D’un autre côté, Twitter, des hashtags, des bit.ly et une limite de 140 caractères.

Aucune chance que ces deux n’aillent ensemble non ? Détrompez-vous !

Micro SF/F Stories relève le défi de raconter une histoire de science-fiction par tweet. En quelques mots, son auteur nous livre chaque jour un micro-récit plus travaillé qu’il n’en a l’air, qui en dit juste assez pour nous titiller l’esprit et laisser notre imagination faire le reste.

Ci-dessous, un petit top 5 de ses tweets, purement personnel et subjectif :

La chaine Youtube de la semaine

La chaîne 60 Seconds Doc propose à juste titre des documentaires de 60 secondes. Chaque épisode tire le portrait d’une personne ou d’un groupe, qui ont choisi de sortir des sentiers battus. Calineur professionnel, apiculteur urbain ou encore monstre violoniste, 60 Seconds Doc donne la parole aux originaux, qui essayent à leur façon de rendre le monde un petit peu meilleur.

Pour aller plus loin avec Iscomity

Retrouvez nos précédents articles sur le blog Iscomity Marketing. Si cet article vous a plu, partagez-le et retrouvez l'équipe Iscomity sur Twitter !

 

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